J'ai un lupus depuis 1990.
C'est une maladie auto-immune :
j'ai été soignée durant des années avec du Plaquénil 200 mg à l'Hôpital Saint-Louis de Paris.
Le plaquénil est un vieux médicament :
un anti-paludéen de synthèse bien connu des scientifiques.
Les effets secondaires sont inexistants en ce qui me concerne.
Comme j'étais sous fortes doses et ce pendant des années, la seule contrainte était d'effectuer un électrorétinogramme (ERG) ou bien un champ visuel,
un fond d'oeil ainsi qu'une vision des couleurs 1 fois par an pour éviter une maculopathie.
Le professeur Raoult, directeur du l’Institut hospitalier universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille a très vite indiqué qu’une combinaison médicamenteuse pouvait vaincre le coronavirus :
la chloroquine associée à un antibiotique mais depuis une semaine,
nous assistons à des querelles de chapelle entre médecins!
Le traitement proposé par le Dc Raoult ne va pas au-delà d'une semaine alors prétexter des risques d'utilisation prolongée me surprend...
Le corps médical dispose de nombreuses données de malades traités aux anti-paludéens de synthèse pour lucite, lupus et polyarthrite rhumatoïde...
Alors je m'interroge...je sais, je ne suis pas médecin
mais pourquoi tant tergiverser au vu de la situation sanitaire française?
Même si ce médicament ne fonctionne pas comme attendu,
le remède ne peut pas être pire que le mal...
Et, par contre, peut sauver des vies!
stade 1 : empêcher le virus d'entrer sur le territoire
stade 2 : limiter la propagation du coronavirus (28 février)
stade 3 ou "stade épidémique" : le virus circule activement
stade 4 : fin de l’épidémie









