Notre véhicule a subi un choc à l'arrêt en juin.
L'expert a engagé la procédure VGE :
véhicule gravement endommagé.
Après deux mois d'immobilisation au garage,
nous venons de récupérer notre voiture!
Notre assurance prend en charge les frais de réparation.
Nous avons dû régler une partie du coût
des pneus avant pour la raison suivante :
vétusté (usure avant sinistre) et c'est normal.
Là où nous ne sommes pas d'accord avec l'expert,
c'est au sujet des disques et plaquettes de freins
qui restent entièrement à notre charge...
Ceci est un extrait de notre courrier de mécontentement auprès de notre compagnie d'assurances :
Le
dernier contrôle technique de la voiture date du 10 juillet 2025. Le
compteur de la voiture indiquait 46 806 km. Aucune défaillance
freinage n'avait été signalée.
Le
rapport d'expertise donne le kilométrage de la voiture à la date de
l'accident : 50 442 km. Entre juillet 2025 et juin 2026, j'ai donc
roulé seulement 3636
km.
Un
nouveau contrôle technique est effectué le 3 août 2026 pour
valider le fonctionnement correct du véhicule après réparations.
Des mesures sont effectuées mais rien en-deçà des normes
autorisées. La voiture était donc totalement remontée et prête à
circuler.
Que
s'est-il passé entre le 3 (date du contrôle technique avec aucun
défaut majeur concernant le freinage) et le 12 août? La voiture
était prête en état de marche et tout à coup, les freins posent
problème......
Le
chef d'atelier du garage nous appelle par téléphone le 12 août au
soir. Il nous explique que l'expert exige que les disques et
plaquettes de frein soient changées à nos frais...et que dans le
cas contraire, il ne signerait pas la procédure VGE pour nous
autoriser à circuler.
Le
lendemain, donc le 13 août, nous avons une conversation téléphonique
houleuse avec l'expert. Nous lui stipulons que nous ressentons celà
comme une prise d'otages, du chantage...
Il
nous répond sécurité et nous dit : "je n'ai pas à payer pour
l'entretien de votre véhicule". Il propose ensuite de déposer
les disques et plaquettes pour les mesurer (celà n'avait donc pas
été fait!!!). Sur quoi s'est-il donc basé pour exiger ce
changement soudain? Il n'a pas répondu hormis le mot sécurité. La
veille au soir, pressés par le temps, nous avions déjà donné
notre accord au chef d'atelier pour la commande des pièces.
L'attitude
de l'expert reste pour nous, incompréhensible! Notre véhicule
freinait correctement avant l'accident qui a eu lieu à l'arrêt.
Aucune mention dans les différents rapports de l'expert indique une
usure importante et dangereuse du système de freinage.
Je vais maintenant pouvoir prendre rendez-vous
au cabinet dentaire, en radiologie et chez le coiffeur!